29 mars 2009

L'amour toujours l'amour

J'ai reçu un merveilleux cadeau d'une amie l'autre jour. Mon coeur d'amoureuse est comblé à souhait avec son recueil de poèmes. J'ai toujours beaucoup apprécié Salomé, dans ce texte, il a tellement le don de ressusciter le mutuel! J'avais envie de le partager avec vous tous.
Alors je dédie Salomé,
à toutes ces femmes de mon entourage qui cherche ici et là l'Homme, le compagnon tant désiré, qui semble parfois inaccessible et introuvable. Et ce, que ce soit pour une nuit ou pour la vie!
à tous ces hommes qui cherche leur douce, la mère de leur enfant, leur beauté
à toutes ces femmes et hommes pour qui ce n'est probablement pas plus évident de chercher sur leur propre terrain l'être tant désiré.

La penseuse vous répond: " Continuons! Continuons d'oser. Continuons de défier le temps. Continuons de savourer les moments trop courts qui passent. Assumons nos désirs, nos envies, portons les haut et fort!

"La plus belle des demandes est celle que j'ai attendue longtemps,
[La penseuse répond: "M'semble que j'ai attendue assez longtemps"]

"Si longtemps.."
[La penseuse répond : "Bon ok Salomé, il me reste sûrement des choses à savourer dans l'attente! Comme quoi déjà? Ma liberté, mon indépendance, mes petits plaisirs..."]

La plus belle des demandes est celle que j'ai reçue un matin de toi
[La pensenseuse répond: "Non mais avouez-le quoi de plus savoureux que de se rejoindre au petit matin"]

Conduis-moi vers le plaisir, accompagne-moi à la rencontre de tous mes sens.
Sur les chemins ouverts de mon corps ne me précède pas, suis-moi mon vivace, allons vers ta joyeuseté mon tout tendre.
Regarde-moi à plein regard, surprends-moi par tes caresses, emporte-moi au plus loin de mes possibles."
[La penseuse répond: " Non mais y a vraiment de quoi me faire fondre d'envie ou de jalousie! Pas vous?"]

La plus belle des demandes est celle que j'ai reçu de toi."
[La penseuse se questionne : "Et moi, mon toi où suis-je censée le trouver? Combien de temps dois-je être patiente encore?"]




27 mars 2009

Monté de lait à la féminité!

Avertissement de propos intenses suite à un excès de colère, lecture à vos risques et péril!

La féminité devrait-elle tenir dans un petit bout de dentelle?
La féminité devrait-elle tenir dans la hauteur de tes talons?
La féminité devrait-elle tenir dans la hauteur de tes bottes et la longueur de ta jupe?
La féminité devrait-elle s'indiquer sous la barre des 150 lbs sur ta balance?

Non, mais maudite marde, puis-je avoir le droit de me trouver femme lorsque je me regarde dans le miroir, ici la maintenant, à 197 lbs, disons-le!

Bien oui, j'ai déjà pesé 220. Bien oui, j'ai changé mon alimentation, bien oui, je m'entraîne maintenant et j'ai toujours dit que je le ferais par plaisir, mais là plus ça va et plus je vois mon ventre flasque et mes cuisses. Lorsque je cours, je le fais pour mon maudit ventre, pour le nombre de calories dépensées, c'est loin du plaisir ça!

Je suis en maudit, je suis en maudit après notre société, dans laquelle je n’ai pas bien bien le choix de vivre. Je suis en maudit après moi parce que j'adhère à leurs maudites niaiseries à la con.

Je suis en maudit parce que depuis cette maudite nuit qui n'en valait même pas la peine soit dit en passant, j'ai acheté le dédain de moi-même! Depuis ce soir, je regarde toutes les jambes de ces dames élancées pour voir ce qu'elles portent à leurs pieds. J'avais fait une croix là-dessus moi les talons, mais là, croyiez-le ou non depuis une semaine, je magasine les souliers à talons. Je surveille mon assiette, je me sens coupable d'avoir un appétit d'ogre ces derniers temps, je me sens coupable de ne pas être allée m'entraîner pendant 5 jours de suite. Je me sens coupable parce que j'ai donc peur de refléter l'image de la grosse paresseuse. Et croyez-moi, je trouve le besoin de me justifier! La paresseuse , elle travaille 12 jours sur 14 , elle trouve le temps d'aller au gym, de voir ses amies, de faire des activités sportives avec son neveu et sa nièce, de chercher l'amour, de cuisiner santé, de varier les menus, etc.

Ma tête le sait que c'est une illusion de croire que je vais accéder au bonheur sur des échasses, que je vais trouver le bonheur avec quelques livres en moins, que je vais y goûter lorsque mon maquillage sera fait, que je vais le trouver dans une coiffure bien mise. Pire encore, que je vais le trouver dans le regard de mon homme!

Je le sais que le bonheur, il est là maintenant, mais j'avais besoin de crier à l'injustice, j'avais besoin de crier mon sentiment d'outrage. Je le sais pertinemment que ces femmes grandes, minces et stylisées ne goûtent probablement pas plus au bonheur que moi. Elles doivent, elles aussi être préoccupées par le sort de leur cellulite!

Alors vivement la cellulite!

24 mars 2009

Qui a dit planification stratégique?

Un rêve, un plan, une gaine quelle différence y a-t-il?

Je suis une rêveuse. La nuit tombée, je suis celle qui transforme sa vie en roman Harlequin (je n'en ai jamais lu, mais mes histoires sont parfois tellement romancées que je suis sûre que je remporterais la palme des Harlequin!). J'aime m'imaginer dans différents scénarios.

Dans toute ma dualité, je suis aussi cartésienne, une as de la planification, ne laissant rien au hasard. Planifiant mes moindres gestes, mes regards et reformulant chacune de mes paroles. Bref, je me retrouve parfois un peu prisonnière. Prisonnière de mes calculs et de mes prévisions.

Il y a quelques années, une de mes prof m'a dit " un plan ce n'est pas une gaine ". C'est dire à quel point ça m'a marquée et ouvert une brèche dans mes rigoureuses planifications. J'ai rapidement senti un peu plus de liberté s'intégrer à mes plans. La semaine passée, une amie me faisait réaliser que nous avions tous le droit de rêver et que nous avions même le droit de rêve en couleur.

J'ai réalisé à quel point je me sens coupable de rêver un peu trop multicolore. C'est comme si j'avais l'impression de devoir planifier et mettre à exécution l'impossible.

Alors si rêver est sain, est-ce aussi viable de laisser voguer les rêves dans leur monde et d'agir essentiellement sur ce qui se présente dans nos vies?Est-ce que se serait là, la clef d'une vie avec moins d'attente?

23 mars 2009

Offre d'emploi, le poste est ouvert!

Titre du poste : chargé de projet avec possibilité de promotion à titre d'amoureux

Critères et compétences recherchées :
Mature et sous la barre des 36 ans
Capable de réflexion critique sur ses actions et d'un minimum d'introspection
Capable de donner et de recevoir de l'affection
Ouvert d'esprit et aux différences
Aptitude à communiquer et à travailler en duo
Capacité de leadership mais aussi capable d'accorder de l'importance aux besoins de l'autre
Sens de l'humour et du plaisir développé
En mesure de se réseauter à l'extérieur du couple
Autonome financièrement avec des objectifs professionnels
Coco et réparateur Métag un atout!

Salaire et avantages sociaux très compétitifs :
Possibilité de promotion à long terme
Complicité avec une personne entière et intense
Ricaneuse et passionnée
Affection et don de soi
Liberté pour tes sorties entre amis
Complicité sexuelle et fidélité

Prière de bien vouloir faire parvenir vos "cul-riculum vitea" à l'adresse suivante :

Célibataire un peu blasée
33, rue du défi de la rencontre C.P. Espoir
Ville d’une place pour toi (Qué-becs avec plaisir) X0X 0X0

15 mars 2009

L'art du mutuel perdu!

Hier, j'ai pris conscience du niveau de difficulté que peut représenter le mutuel en relation, d'un côté, il y a ce que l'on voudrait bien recevoir, ce que l'on peut donner mais le problème c'est forcément quand tu dois donner pour t'autosatisfaire.

J'avais besoin de tendresse, je l'ai cherché et malheureusement à peine trouvée. Je me suis offerte son épaule, mais elle était bien peu réceptive et rigide. Je me suis offerte à son corps, mais il était froid et paresseux. Je me suis offerte à lui mais tout ce qu'il voulait c'était... son propre plaisir.

Le Petit Larousse définit mutuel et échanger comme suit:

Mutuel: « Qui s'échange entre deux ou plusieurs personnes, qui
implique
uncomportement simultané et réciproque »

Échanger: « Donner une chose et en recevoir une autre en contrepartie»

Je croyais probablement à tort que ces deux mots allaient de soi en relation. Pourquoi être à deux, si en réalité ce que l'on désire c'est être seul? Je ne voudrais pas vous servir ici des préjugés sexistes, mais y a des jours où je me pose de sérieuses questions quant à la capacité de l'homme à se centrer sur autre chose que son petit nombril. La réflexion peut forcément s'extrapoler à l'humain ... mais comme en français ce soir c'est le masculin qui l'emporte sur le féminin.

Hier, soir je pensais échanger, mais j'ai fait du troc et j'ai été déçu, à mon avis, j'ai perdu à l'échange :-(

14 mars 2009

La boîte à imagination

La boîte à imagination plus communément appelée cerveau.

Le mien fonctionne à une vitesse incroyable et ce n'est malheureusement pas parce que j'ai un QI supérieur à la moyenne. Lorsqu'il s'éteint parfois et ce n'est pas toujours lorsque je dors, sachez-le, j'ai une jouissance folle! Un soulagement, une paix incroyable qui m'envahit.

Depuis quelques jours, mon cerveau est sans cesse en activité, le jour comme la nuit, quand je m'entraîne, quand je travaille, tout le temps. Il rêve, pense, repense, suggère, devine et hallucine même parfois, je crois! Est-il en quête? Si oui, je me demande bien ce qu'il peut chercher sinon qu'à me rendre un peu plus dingue!

J'ai parfois l'impression que mes activités cérébrales et mon imagination se confrontent. Mon âme de rêveuse est bourrée d'imagination et d'images plus ludiques et farfelues les unes que les autres. Elle suggère tous pleins de trucs à mon cerveau. Qui lui réagit subitement, évalue, calcule, se questionne, réfléchit. Actuellement, c'est un peu à l'image d'un combat de lutte, bang l'illusion, "K.-O" a raison! Le problème c'est que je voudrais bien en faire des alliés et non des rivaux. Comment fait-on pour rendre compatible l'univers de la raison à celle de l'émotion?

Est-ce que je peux prendre des vacances de mon cerveau juste pour quelques heures?

11 mars 2009

Le confort

Revenir chez soi après un long séjour à l'extérieur,
S'entourer de bras réconfortant,
Renifler l'odeur de la sauce à spag fumante,
Sentir la chaleur d'un feu de foyer,
S'étendre dans un hamac et se reposer longuement,
Se réconforter dans une doudou toute chaude,

Et retrouver ses bonnes vieilles pantoufles!

Aujourd'hui, j'ai retrouvé les miennes, celle de l'habitude, du sentiment de compétences, du sentiment du devoir accompli et du travail bien fait. Ouf, je ne me suis pas trompée! J'ai fait le bon choix en renouant avec les pantoufles de la passion.

10 mars 2009

Dialogue avec la vie

Aujourd'hui, j'ai dû choisir entre moi et les autres. J'étais fatiguée et émotivement démolie par l'incompréhension. Je me suis choisie en comprenant la déception de ceux que j'ai pu laisser de côté mais j'avais besoin de trouver mes réponses aux grandes questions de la vie...

Pourquoi certains s'en prennent sans cesse aux autres? Pour vous voir atterrer, par souci de vengeance ou de victoire personnelle? Pourquoi ce désir acharné de faire du mal autour de soi? Pourquoi ce manque de conscience relationnelle? Suis-je si naïve?

Est-ce une mise en garde de la vie? Veut-elle me dire continue de te méfier?

La vie : "Attention, tu vois ce que ça peut faire aimer. Aimer, c'est aussi être vulnérable à l'autre, c'est aussi risquer d'être blessé. Es-tu prête à cela?

Moi: "Suis-je prête? Je le croyais, j'avais trouvé mon rythme de croisière. Mon piff était plus à l'affût du danger potentiel ou du "crosseur" mais, La vie, pour aimer on se doit d'être un minimum vulnérable, non? Suis-je devenue trop exigeante envers la vie et les autres?"

La vie: "L'exigence naît de tes propres critères, la vie t'impose ces embûches pour te mettre à l'épreuve et s'assurer que tu te respectes."

Moi:" Mais dans ce cas, suis-je tout simplement trop. Trop pour pouvoir joindre mes forces à l'autre. Serais-je à ce point vulnérable devant l'autre? J'étais prête à relever le défi mais la quête et la recherche n'est pas une mince affaire. Curieusement, j'attire l'homme à la mi-quarantaine, je l'apprécie souvent pour sa maturité mais il me rebute parfois par nos différences de priorités. Suis-je encore là trop exigeante?

La vie: " Bien sûr, tu le dis de toi-même, tu es une petite vieille dans le corps d'une jeune. Vouloir une maturité chez l'autre est bien mais il peut être intéressant de revoir tes critères d'évaluation. À quoi évalues-tu la maturité?

Moi: "Est-ce trop exigeant de s'attendre à ce que l'autre soit aussi physiquement attirant, pas un pétard à mèche mais quelqu'un qui séduirait mon regard par ce qu'il dégage, qui captiverait mon ouïe, qui me donnerait envie de m'investir dans la conversation. Quelqu'un qui captiverait aussi ma peau au contact de son toucher. Dans ce cas, La vie, est-ce cette idéalisation de l'amour qui crée l'exigence?"

La vie: "Il n'y a effectivement pas de perfection ni en relation ni en amour."

Moi: "Est-ce trop de ne pas vouloir se contenter de moins? Laisser la vie suivre son cours c'est bien, mais à trop attendre on risque aussi de manquer le bateau?"

Ainsi va la vie qui va ah!...

9 mars 2009

La femme de ma vie!

Hier, j'ai compris que la personne que j'aime le plus au monde n'est pas éternelle. Pour la première fois de ma vie, je la sentais vulnérable, malade. Je l'ai toujours vue pétante de santé, forte, courageuse, pleine d'énergie, de sourires, d'humour et de stratégies plus pendables les unes que les autres. Et là, pouf comme la chaîne du trottoir qui vous arrive en pleine figure lorsque vous perdez pied, je la regarde approcher du 70. Je l'ai vu faible, le moral à plat, l'énergie à zéro et le souffle court. J'ai veillé sur elle pendant une nuit de crainte qu'elle s'éteigne à côté de moi.

Elle n'est pas mourante loin de là, je l'ai vu retrouver tranquillement ses forces mais j'ai vachement peur de la perdre. J'ai l'impression de vivre sur du temps emprunté, comme si les prochaines années allaient être trop courtes pour que je puisse en profiter encore et encore.

C'est impensable pour moi de m'imaginer même un petit instant sans elle. Je ne peux pas m'imaginer le jour où elle n'y sera plus. C'est bien évident qu'elle n'est pas immortelle mais de simplement penser que je ne pourrais plus compter sur elle me fait violence.

Elle est encore tout là mais je me sens déjà en deuil. Probablement le deuil de la femme éternelle, celle que j'aurais voulu conserver à mes côtés à chaque épreuve de ma vie.

8 mars 2009

Parole de mamie ou illustration du lâcher prise

La vie me malmène un peu depuis quelques jours et c'est fou comme ça me donne de l'inspiration. Vous le verrez dans les prochains jours...

Mamie dans son désir ardent de me consoler et d'apaiser ma colère m'explique :

"Karine, un tas de merde, le meilleur moyen de ne pas trop le sentir c'est de le laisser par terre et de passer à côté. Imagine si tu commençais à jouer dedans, à lui donner de grands coups de pieds, à le tasser à coups de pelle, ça sentirait encore plus!"

Sur cette merveilleuse explication signée 100% mamie, je dois résolument m'en remettre à ne plus lui laisser aucune porte d'entrée pour porter atteinte à mon intégrité et à mon intelligence. La vengeance serait douce et facile mais forcément ça ne donnerait rien sinon que de réaliser, chose qui est déjà faite, à quel point il est maître dans l'art de faire chier (juste pour rester dans le thème!).

Morale de cette histoire... sois patiente! Attends qu'il sèche au soleil, sois lavé par les pluies ou la fonte des neiges et d'ici là évite le terrain!

3 mars 2009

Up!

C'est décidé, je me retrousse les manches!

Je vais placer les choses dès maintenant, je vais préparer le terrain à des relations les plus harmonieuses que possible. Je vais oser porter mes besoins devant l'autre maintenant. Je vais accepter de regarder l'autre différemment de manière à miser sur nos similitudes. Je vais miser sur nos forces communes pour faire des petits miracles et des grands exploits.

Je mets mon égo dans le garde-robe, j'emballe la motivation dans mon petit panier, j'y ajoute la détermination et l'espoir! Je suis prête pour le voyage et je continuerai de m'écouter.

Après tout, on part à quelque part...

La peur au coeur

J'ai peur que l'histoire se répète... J'ai peur de ne pas trouver ma place dans mon nouveau travail.

J'ai peur de tout et de rien, je me sens comme une trouillarde! Je sens l'angoisse dans ma poitrine, je la sens étouffée toute enthousiasme.

Les relations de travail m'apparaissent tellement compliquées et conflictuelles. Mes "bons" vieux démons me font encore douter. Ils sont tenaces. Je suis là à me demander ce que j'aurais bien pu faire de plus avec mère supérieure. Et si la situation se répétait, est-ce que j'arriverais à passer au travers à nouveau?

La peur étouffe même l'espoir.

Je me suis promise de me protéger mais je me rend bien compte que je ne suis pas nécessairement plus confortable dans la position de la méfiance. Je me sens doublement critique et exigeante envers les autres. J'ai l'habitude d'être pleine et entière mais je ne me retrouve pas du tout dans cette attitude de fermeture et de crainte. Je suis généralement passionnée, motivée... Où suis-je?

Comment parvenir à un équilibre entre la totale confiance qui me rend vulnérable et la méfiance qui me rend comme une tortue prise sous sa carapace. J'essaie péniblement de prendre le temps de m'accueillir et de me rassurer mais j'y arrive difficilement.

Essais, tu n'as rien à perdre... Fais toi confiance... Si ça ne te conviens pas, si tu t'es trompée et si et si, tu pourras toujours changer et aller vers d'autres opportunités. Il y aura toujours des sources d'angoisses, il y aura toujours quelqu'un de plus "fin" que toi pour te faire douter mais choisis de vivre intensément, reste toujours à tes côtés et à ton écoute.

Confiance