Je vous afficherai dans les prochains jours probablement le journal d'une touriste faisant ainsi éloge de mes péripéties en sol cubain...
Mais ici et maintenant, je peux vous confirmer la nostalgie qui m'habite. Je retrouve avec tristesse mon rythme effreiné. Les obligations, le travail, le quotidien, les repas, les rendez-vous, l'entrainement, les comptes, la famille, mais ou est mon plaisir? Dans une palette de chocolat noir et un sac de croustilles dont j'étais en carence. Je me dis qu'il doit sûrement y avoir une solution pour garder une parcelle de vacances dans mon quotidien. STOP
Depuis mon retour, je prends conscience de toute l'importance de la société d'information dans laquelle nous vivons. Je blogue et fais la lecture de mes favoris, prends mes messages téléphoniques et mes courriels des millions de fois par jour, écoute la radio, retrouve les sites de rencontre au cas ou, est bombardée d'images et de publicités. Je suis bousculée par toute cette information. En ai-je autant besoin puisque d'une manière ou d'une autre je serai probablement mésinformer à force d'être surinformer. Je suis bousculée par la vie. STOP
Et là, je ne suis pas partie faire un stage humanitaire, je suis partie une semaine dans un tout inclu à Cuba! Pendant une semaine, j'ai été la classe riche, servie et même très bien servie par une classe disons défavorisée. Ma petite personne et ma satisfaction personnelle a été la préoccupation de tout un peuple. C'est un peu illusoire de défendre de grands principes d'égalité dans la vie est de ressortir à la fois aussi inspirée de cette expérience.
Tous les voyageurs expérimentés me disent que ma nostalgie est normale et que ça rentrera dans l'ordre dans les prochains jours. Mais ai-je vraiment envie de reprendre mon mode de vie tel qu'il l'était avant mon départ?
Non, STOP, ici et maintenant, l'heure est à la siesta!
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