
L'autre jour une amie illustrait sa vie comme un jeu de serpents échelles. Il fallait que je reprenne cette image tellement puissante. Qui parmi vous ne sait jamais retrouvé tout près de la case victoire, celle qui nous fait sentir confiant, accompli et soudainement se voir glisser sur la pente descendante?
À l'occasion on dirait que tout s'écroule que tout bascule! La descente est brutale lorsque l'on ressent le retour à la case départ. Au jeu, on parle de hasard, d'un mauvais coups de dés. Les mauvais perdants s'en rongeront les sangs, les autres le prendront en riant. Quelqu'un peut-il m'expliquer alors pourquoi dans la vie nous ramenons presque systématiquement la faute de l'échec sur notre dos? Qu'ai-je fais? Qu'est-ce que je n'ai pas fait? Trop, pas assez? Qu'ai-je dis ou omis de dire? Vous les connaissez ces questions, elles sont multiples à nous marteler la tête, à nous ramener plus souvent qu'autrement encore plus bas. COUPABLE, M le juge se reflétera le joueur haineux envers lui même... Le serpent gluant et machiavélique qui nous ramène vers le bas... trop souvent nous déçoit de nous-mêmes.
Qu'attendons-nous pour rebrasser les dés à nouveau et atteindre le sommet encore une fois. Et si le processus, le jeu, était en réalité bien plus amusant que la victoire. La victoire en soit n'est que le cumul d'une tonne de petites réussites et d'opportunités. La vie, c'est mon terrain de jeu et personne d'autre que moi ne peut jouer la partie à ma place. Soyons fière de la créativité de nos stratégies, de l'ingéniosité de nos propres réflexions et de l'assurance de nos décissions.
Effectuons nos choix en fonction de nos convictions profondes. Choisissons et provoquons les revirements de situations. Soyons plus autonome et plus aimant envers nous-mêmes. Choisissons la vie pour expérimenter et aller plus loin. La case victoire n'est que la limite que nous imposons à notre propre esprit. En réalité, c'est un bien petit niveau si nous tenons compte de tout le potentiel qui nous habite.
Oui, la déception sera toujours amer mais la remonté fulgurante sera simplement plus savoureuse. La joute parfaite n'existe pas... mais jouons et surtout vivons!
À l'occasion on dirait que tout s'écroule que tout bascule! La descente est brutale lorsque l'on ressent le retour à la case départ. Au jeu, on parle de hasard, d'un mauvais coups de dés. Les mauvais perdants s'en rongeront les sangs, les autres le prendront en riant. Quelqu'un peut-il m'expliquer alors pourquoi dans la vie nous ramenons presque systématiquement la faute de l'échec sur notre dos? Qu'ai-je fais? Qu'est-ce que je n'ai pas fait? Trop, pas assez? Qu'ai-je dis ou omis de dire? Vous les connaissez ces questions, elles sont multiples à nous marteler la tête, à nous ramener plus souvent qu'autrement encore plus bas. COUPABLE, M le juge se reflétera le joueur haineux envers lui même... Le serpent gluant et machiavélique qui nous ramène vers le bas... trop souvent nous déçoit de nous-mêmes.
Qu'attendons-nous pour rebrasser les dés à nouveau et atteindre le sommet encore une fois. Et si le processus, le jeu, était en réalité bien plus amusant que la victoire. La victoire en soit n'est que le cumul d'une tonne de petites réussites et d'opportunités. La vie, c'est mon terrain de jeu et personne d'autre que moi ne peut jouer la partie à ma place. Soyons fière de la créativité de nos stratégies, de l'ingéniosité de nos propres réflexions et de l'assurance de nos décissions.
Effectuons nos choix en fonction de nos convictions profondes. Choisissons et provoquons les revirements de situations. Soyons plus autonome et plus aimant envers nous-mêmes. Choisissons la vie pour expérimenter et aller plus loin. La case victoire n'est que la limite que nous imposons à notre propre esprit. En réalité, c'est un bien petit niveau si nous tenons compte de tout le potentiel qui nous habite.
Oui, la déception sera toujours amer mais la remonté fulgurante sera simplement plus savoureuse. La joute parfaite n'existe pas... mais jouons et surtout vivons!
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