31 janvier 2009

Mon corps, le coeur du secret!

J'avoue j'ai eu la frousse... j'ai eu peur que le "zénisme" installé en moi depuis quelques mois parte à grands coups de jugement, de marteau et d'entrevue! Zénisme étant le mot inventé pour décrire l'état de grâce dans lequel je suis! Complète, sereine, purement ZEN!

J'ai essayé très fort hier de combattre tous ces discours intérieurs... ah oui en passant je ne suis pas schizophrène... juste un peu dérangée parfois ;-) Quelle fulgurante impression de déjà vu! Outch! Non non pitié M. le juge n'importe quelle sentence, mais pas celle-là. Je ne veux plus dans mon cerveau de ce petit hamster, plus de ce marteau qui siphonne toute réserve d'énergie... Pitié, Pitié...

Bon de retour à la raison, je me suis dit que si j'avais réussi à faire taire ces voix une fois, j'allais certainement y arriver une seconde fois. Je me souvenais plus, comment j'ai fait déjà? Ah oui, je me parle, je me rassure... j'ai essayé avec tellement d'ardeur ça marchait pas.... Non non pitié M. le juge pas ça pas ça encore... qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça? ÉNERGIE, ÉNERGIE, ÉNERGIE, ÉNERGIE à la baisse, je combats tant que bien que mal!

La clef, je viens de la retrouver... tout passe par l'harmonie avec mon corps... bon bon je sais j'ai mon petit côté wirdo... mais ça marche! Une heure de yoga, de respiration profonde à sentir mon ventre se gonfler et se dégonfler, à sentir les membres de mon corps se poser au sol ou s'étirer vers le ciel! Me voici, me voilà dans l'instant présent. Plus de discours intérieurs, plus de voix harcelante et l'idée arrive... Écrivons aux juges, n'abdiquons pas maintenant, restons dans l'action! Un dernier effort!

Oh quelle fierté! Je l'ai eu... le marteau, le hamster se sont tus! J'ai le sentiment profond d'avoir fait tout ce que je pouvais! Vive mon zénisme! Et la prochaine fois que je panique... rappelez-moi juste de respirer!

30 janvier 2009

Les juges et le doute


Aujourd'hui, je prenais place, assise là devant trois juges qui allaient déterminer une sphère importante de mon futur. L'emploi rêvé, celui auquel j'aspire pour être pleinement satisfaite dans mon travail. J'attends le verdict... ah et moi et l'attente! Je ne suis jamais assez patiente pour retenir le vilain marteau qui morcelle mon petit cerveau. Je revois la scène sous tous ses angles, je l'analyse, la ré-analyse la ré-ré-analyse. Je revois la joute de ping-pong, questions-réponses.

Je trouve sincèrement difficile de n'avoir que pour seule parole réconfortante le fait de me répéter que j'ai offert le meilleur de moi-même, au meilleur de mes connaissances et de mes compétences. L'entrevue de sélection me laisse ambivalente. Ai-je suffisamment bien performer par rapport aux autres candidates? C'est l'élément de comparaison qui me torture... face à moi-même je suis plus que satisfaite, c'est face aux autres que le doute s'installe. Et si une telle était meilleure que moi, avait plus de compétences mais ces candidates me sont inconnues. Je n'ai aucun outil pour me comparer... le néant.

J'ai l'impression que les conséquences seront lourdes si je n'obtiens pas cet emploi de rêve. C'est la lueur d'espoir que j'attendais professionnellement, je fantasme sur ce genre de tâches depuis tellement longtemps. Maintenant que j'ai eu la chance de m'y voir, de m'imaginer occupant ce poste, j'ai l'impression d'y avoir goûter un peu et j'ai peur que l'on vienne me le retirer dès la première bouchée. J'ai commencé la semaine avec une confiance gonflée à bloc mais là j'ai la trouille!

J'aimerais tellement être suffisante à leurs yeux, le problème c'est que je n'ai pas d'autre pouvoir que d'être moi! Moi dans toute ma splendeur, dans toute ma complexité et mes imperfections!

À suivre...

27 janvier 2009

L'heure est à l'amour!

Ce soir l'heure est l'amour... c'est un ventre envieux qui acceuille l'émotion du désir!

Le désir sincère de vivre une nouvelle histoire! Enivrante oui! Rassurante, réconfortante et apaisante!

Un complice bien au delà de celui qui ne ferait que combler le vide. Un complice qui saurait profiter du meilleur et épauler dans le pire! Bon le retour en force du grand classique pour le meilleur ou pour le pire! Je vous jure que je n'y avais pas pensé!

Le romantisme et l'érotisme derrière cette image d'une relation tendre et épanouissante est forte! Le prince charmant et sa douce princesse revient en force! L'important est-il réellement de savoir que ce prince n'existe pas ou n'est-il pas plus important d'y croire un instant, juste pour le plaisir?

Juste pour le plaisir, de laisser s'éclater la petite fille en soi, toujours amoureuse comme au premier jour! Celle qui s'émerveille devant les petites choses simples de la vie! Celle qui n'a pas encore souffert et qui croit encore tout possible! Celle qui n'impose à son coeur aucune limite. Qui se fait rassurante, sûre d'elle. Et qui croit qu'elle y goûtera à nouveau même si l'amertume des mauvaises expériences a laissé sa trace...

Alors aujourd'hui, je choisis d'ouvrir toute grande ma porte l'amour!

21 janvier 2009

Le serpent ou l'échelle!


L'autre jour une amie illustrait sa vie comme un jeu de serpents échelles. Il fallait que je reprenne cette image tellement puissante. Qui parmi vous ne sait jamais retrouvé tout près de la case victoire, celle qui nous fait sentir confiant, accompli et soudainement se voir glisser sur la pente descendante?

À l'occasion on dirait que tout s'écroule que tout bascule! La descente est brutale lorsque l'on ressent le retour à la case départ. Au jeu, on parle de hasard, d'un mauvais coups de dés. Les mauvais perdants s'en rongeront les sangs, les autres le prendront en riant. Quelqu'un peut-il m'expliquer alors pourquoi dans la vie nous ramenons presque systématiquement la faute de l'échec sur notre dos? Qu'ai-je fais? Qu'est-ce que je n'ai pas fait? Trop, pas assez? Qu'ai-je dis ou omis de dire? Vous les connaissez ces questions, elles sont multiples à nous marteler la tête, à nous ramener plus souvent qu'autrement encore plus bas. COUPABLE, M le juge se reflétera le joueur haineux envers lui même... Le serpent gluant et machiavélique qui nous ramène vers le bas... trop souvent nous déçoit de nous-mêmes.

Qu'attendons-nous pour rebrasser les dés à nouveau et atteindre le sommet encore une fois. Et si le processus, le jeu, était en réalité bien plus amusant que la victoire. La victoire en soit n'est que le cumul d'une tonne de petites réussites et d'opportunités. La vie, c'est mon terrain de jeu et personne d'autre que moi ne peut jouer la partie à ma place. Soyons fière de la créativité de nos stratégies, de l'ingéniosité de nos propres réflexions et de l'assurance de nos décissions.

Effectuons nos choix en fonction de nos convictions profondes. Choisissons et provoquons les revirements de situations. Soyons plus autonome et plus aimant envers nous-mêmes. Choisissons la vie pour expérimenter et aller plus loin. La case victoire n'est que la limite que nous imposons à notre propre esprit. En réalité, c'est un bien petit niveau si nous tenons compte de tout le potentiel qui nous habite.

Oui, la déception sera toujours amer mais la remonté fulgurante sera simplement plus savoureuse. La joute parfaite n'existe pas... mais jouons et surtout vivons!

11 janvier 2009

Oser!

Je me suis décidée... Oser sera le mot de l'année!



C'est ce défi qui me mènera un peu plus loin en 2009! Je pense que c'est plus qu'une résolution, c'est vicérale. J'étais assise sur une confiance en moi un peu chancelante. Aujourd'hui, c'est mieux, vraiment mieux! Je veux me permettre ces choses qui à mes yeux étaient réservées aux autres. Je veux être le chef d'orchestre de ma vie, je veux OSER vivement!



Orchestrer ma vie

Solidairement avec toutes les aspects de moi

Explorer l'univers de l'inconnu

Rencontrer les autres et moi-même



J'ose, tu oses, il ose, nous osons, vous osez, ils osent! Alors 1-2-3 go! OSONS!

10 janvier 2009

En plénitude!


La douceur d'un être total et complet. Complet avec lui même. Et si c'était ça l'harmonie et l'équilibre. Bonifié d'un sentiment de liberté, de fierté, d'accomplisement, c'est l'explosion totale!

Il y a derrière, les remours, la tristesse, le découragement... l'inexistence d'être ce que l'on veut être au plus profond de nous-même. Il s'y cache aussi une force insoupsonnée qui nous permet de tout surmonter.

Juste le doux désir de savourer l'instant présent, de me délecter du temps qui pense et qui s'offre à moi m'émerveille!

C'est drôle c'est comme si la perfection attendue et répressive avait fait place à la compréhension. La critique se fait moins persécutrice plus aimante, encourageante... Y aurait-il là de l'amour? Forcément. Inconditionnel peut-être même! C'est maintenant ma voix qui dicte à mon coeur et mon corps toute l'attention nécessaire.

Il y a un changement indéniable qui s'opère en moi. L'angoisse, le stress fuit tranquillement pour laisser en moi un être unifié et en harmonie avec moi-même.

Merci la vie...